Comparativement aux assurances-vie ou autres produits de placements, l’immobilier conserve une belle plus-value pour 2018. 92 % des Français pensent d’ailleurs qu’être propriétaire est une chose positive. L’ISF devenu IFI est le principal changement inquiétant. Mais PTZ, Pinel, hausse de la CSG sont de bonnes nouvelles pour les investisseurs immobiliers.

Le marché de l’immobilier en 2018 : changement et tendance d’évolution

Comme chaque année, il est temps de faire un point sur le marché immobilier en 2017, pour savoir vers quoi se dirige le marché immobilier en France, en 2018. Nous verrons également tous les changements majeurs qui sont annoncés pour le logement aussi bien sur les aides à l’achat (PTZ, loi Pinel) que sur la fiscalité (abattement sur la plus-value d’un terrain constructible) ou encore sur les impôts locaux (réduction en 2018 avant suppression de la taxe d’habitation pour de nombreux ménages, et ISF changé en IFI.

2018 : bouleversement du marché de l’immobilier locatif en France ?

L’ISF devenu IFI (impôt sur la fortune immobilière) est la principale mesure qui inquiète. Cette mesure concerne les patrimoines de plus de 1,3 million d’euros. Pour ceux, déjà assujettis à l’ISF du fait de leur patrimoine immobilier, rien ne change. Le marché du locatif reste un marché très dynamique malgré des réformes visant à le rendre moins attractif. Selon Notaires de France, on a atteint des records de transactions immobilières en 2017, avec une hausse de 15,5 %. Les taux de crédit historiquement bas, permettront de contrebalancer et d’accroître la rentabilité de l’investissement. De la même façon, la majorité des programmes (dispositif Pinel ou PTZ) sont prolongés, ce qui conforte l’investisseur. Ainsi, la mesure considérée comme « la bête noire » de l’investissement locatif, ne constitue pas un obstacle.

La colocation : nouvelle tendance du marché immobilier en 2018

La colocation séduit sur tous les plans : loyers moins élevés, appartements spacieux, mieux équipés, mutualisation des tâches quotidiennes et des coûts ; elle a tout pour plaire et pas uniquement pour les locataires. Prises d’assaut, les grandes villes arrivent en tête de la colocation comme Bordeaux, Paris, ou Lyon. Dans ces villes étudiantes, il est difficile pour un investisseur de pouvoir acquérir un bien à un prix raisonnable. C’est pourquoi la colocation apparaît comme un compromis intéressant, pour l’investisseur qui pourra en moyenne louer son bien 1,5 fois plus cher qu’en temps normal, chaque colocataire supportant le loyer de son espace de vie.